Textes d'opinion



Vous avez manqué un de mes textes d'opinion? Sachez que rien n'est détruit dans ce blogue. Vous pourrez désormais consulter les textes des années passées à la section Archives.

Note : Le masculin est utilisé uniquement pour alléger ces textes d’opinion, et ce, sans préjudice pour la forme féminine.

TOUT LE MONDE EN VEUT   *** nouveau ***

Octobre 2026

L’argent est un élément central de notre vie quotidienne, jouant un rôle fondamental dans la satisfaction de nos besoins matériels et émotionnels. Les besoins d’argent varient d’une personne à l’autre, en fonction de la situation économique, des aspirations personnelles et des priorités. Qu’il s’agisse de subvenir à des besoins essentiels tels que la nourriture, le logement et les soins de santé ou d’aspirer à un mode de vie plus confortable, l’argent reste un facteur déterminant et les besoins sont grandissants. Il est essentiel de prendre en compte les inégalités économiques qui existent au sein de notre société.

En fait, tout le monde en veut davantage et se tourne généralement vers les gouvernements : organismes communautaires de tous genres, organismes religieux, employés des secteurs public et privé, infirmières, médecins, professeurs, personnel en service de garde, chauffeurs d’autobus, facteurs, pilotes d’avion, etc. Certains employés ont été négligés au cours de la dernière décennie, alors que le coût de la vie est de plus en plus élevé. Ceci explique partiellement les nombreuses grèves et la révolte des employés, depuis quelques années. Il faut convenir que les syndicats sont très puissants au Québec, mais les augmentations de salaire substantielles accordées aux patrons, au nom d’un supposé rattrapage, ou des bonis substantiels pour des performances faussement extraordinaires ont contribué à la colère des employés.

Étant donné que le secteur de la rémunération faisait partie de la Direction des ressources humaines, j’ai été, durant toute ma carrière, employé non-syndiqué, donc par défaut, du côté de l’employeur.

J’admets que les demandes syndicales étaient parfois exagérées, mais il faut comprendre qu’il est nécessaire de demander plus, au départ, pour avoir un peu moins, au final, afin d’en arriver à un terrain d’entente.

Cependant, comme employé non-syndiqué, j’ai vu des employeurs qui abusaient de leurs pouvoirs et m’ont traité de manière odieuse. C’est d’ailleurs la raison principale de la fondation des syndicats.

Maintenant que je suis à la retraite, je vous dirais que je suis plus que favorable aux syndicats. Quant aux autres besoins, j’essaye d’être généreux à la mesure de mes moyens, mais malheureusement, on ne peut sauver tout le monde.





J'espère que vous avez passé un bel été qui a débuté un peu tard à mon goût. Nous en sommes déjà à penser à nos activités de la saison froide. Voici mon premier texte de la saison qui arrive à point nommé.
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CES BOUFFONS QUI NOUS DIRIGENT   

Septembre 2026

D’habitude, j’évite de parler de politique, car c’est un sujet qui est une source de discorde. Toutefois, je me ferai un devoir de ne nommer aucun individu ou organisation politique. 

En fait, tous les politiciens, peu importe le parti politique et le pallier de gouvernement, agissent de la même manière et finissent par prendre leurs électeurs pour acquis, à qui on peut faire ou dire n’importe quoi en pensant qu’ils ne s’apercevront de rien. 

À cet effet, je vous invite à lire ou à relire, dans la section Archives de ce blogue, le texte « LA CONFIANCE » que je diffusais en octobre 2021.

Souvent, nous avons l’impression d’assister à une pièce de théâtre. Les politiciens jouent des rôles pour préserver leur image personnelle et mousser leur formation politique : le sauveur, le pragmatique, le rebelle, le papa ou la maman de la population, tandis que nous, public parfois passif, applaudissons, huons ou les regardons distraitement faire. 

Il est bien loin le temps où nous avions des politiciens charismatiques, capables de rassembler la population autour d’un projet ou d’une idéologie. Je considère les transfuges (de même que les députés qui décident de siéger à titre d’indépendants) comme des traîtres, démontrant un manque de respect envers les électeurs qui ont voté pour une idéologie et un programme électoral qui leur convenaient. 

Si ça peut vous consoler, nous n’avons pas l’exclusivité des bouffons. De nombreux pays dans le monde, que ce soit une dictature ou une démocratie, ont également des bouffons qui les dirigent, dont certains sont probablement atteints de troubles mentaux.

Au Québec, en raison de choix restreints, nous votons pratiquement toujours pour le moins pire ou en protestation contre certaines personnes qui ont dirigé le gouvernement pendant un ou plusieurs mandats. 

Traiter les politiciens de « bouffons » n’est pas seulement une injure gratuite, c’est une métaphore. Elle souligne la distance entre le spectacle et la responsabilité, entre la parole et les actes. 

Cadeaux aux citoyens et promesses (souvent des baisses d’impôts ou du compte de taxes), pendant la campagne électorale, afin de s’attirer des votes. Des cadeaux que nous avons nous-mêmes payés avec nos taxes et impôts et plusieurs promesses qui ne seront jamais tenues. 

Comme nous sommes habitués trop souvent à nous contenter de peu et à niveler par le bas, ce n’est pas étonnant que nous élisions ces politiciens-bouffons. C’est un peu de notre faute d’endurer cette situation. 

À l’âge que j’ai, je ne crois plus à la venue d’un éventuel messie, car, plus ça change, plus c’est pareil. Pensons-y, la prochaine fois que nous serons dans l’isoloir!










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